   
>Histoire et vécu de nos chantiers
comme Concise, Pompaples, Romainmôtier, Chapelle/Moudon,
etc...
Cette
page est en construction et sera mise à jour
régulièrement. Elle sera fini au
printemps 2012, car nous fêterons les vingt ans des compagnons
de la pierre sèche...1992/2012... Elle servira aussi de base
pour faire un ouvrage personnalisé pour chaque membre de
l'équipe des compagnons de la pierre sèche pour se souvenir du
bon vieux temps.
Nous vous parlerons de
la culture de notre pays, de lieux où nous avons travaillé et
grandi intérieurement, ainsi que
les merveilles de la Suisse romande avec lesquelles nous nous
sommes imprégnés corps et âmes durant tous nos chantiers.... Sans
oublier, les anecdotes et les esprits des lieux qui nous ont ouvert
grand leur porte d'entrée.
Cette initiative de la pierre sèche a commencé à
St-Prex en 1989, alors que je faisais ma formation d'éducateur,
et, en ce temps-là, sortir les résidents à l'extérieur de leur
institution n'était pas une simple affaire. Nous bénéficiions à
l'époque, du gîte, du couvert, d'une Etoile et de quelques
billets bleus. Nous dormions souvent dans la maison du client, à la bonne franquette, et
prenions les repas en commun, ce, le week-end, car la semaine j'étais
en cours. (Voir les articles de presse de
l'époque, dans les archives, la côte, 24 heures, journal de
st-croix, pour ceux que cela intéresse). En 1992,
sous l'égide d'une constellation de vie nouvelle, l'initiative
trouva un sens au gout du Renouveau. Cette
démarche sociothérapeutique s'est
poursuivie et affinée à Yverdon-les-Bains, grâce à la
Fondation St-George qui fait un travail remarquable de
prise en charge auprès des personnes adultes en situation de
handicap, dans le canton de Vaud. Depuis 19 ans, l'équipe des
compagnons de la pierre sèche à rouler sa bosse dans les plis du
canton. Bosse bien arrondie que nous vous partageons ce jour.
 
Nous
voici à Concise,
sur la rive nord
du lac de
Neuchâtel, à
flanc d'une
montagne
couverte d'une
splendide forêt,
Le bois de la
Côte. Sous l'œil
bienveillant du
Mont Aubert qui
surplombe le
village, en l'an de grâce 2000, en pleine ambiance de
la St-Jean. L'équipe a été
mandaté par l'Etat de Vaud suite à un spectaculaire remaniement
parcellaire. Toutes les vignes autrefois en culture sur terrasse
allaient disparaître à jamais et il fallait bien un mur en pierre sèche
pour compenser une telle manœuvre technologique. Ciel quel
chantier mes aïeux! Les restanques se sont transformées en
une longue pente douce sur les plis de la grande colline, facilitant
ainsi le
passage d'une production nouvelle de la vigne et peut-être mieux
adaptée à notre soudain changement d'époque. Qui sait! Entre les
prêt-à-tout et nos frères écologistes qui veillent au grain, les débats et les oppositions
lentes et oppressives, tout cela a créé une belle dynamique.
Ainsi, notre équipe de "grains de menhir" a débarqué à Concise,
salopette en terre, massette en paume et le cœur Grand, cela, suite à des grincements de
dents juridiques.
Et
malgré les puissants doutes de personnes de l'extérieur
vis-à-vis de certains résidents au handicap enthousiaste... Ah! fallait voir les
sauts et les gymnastiques de leurs visages!! et derrière leurs
yeux!!! - "Mais, mais, heu... comment est-ce possible que
de telles personnes(nous étions cinq) puissent être mandatés
pour un tel projet!!"
He oui! C'est
sûr. Ce que je peux vous
comprendre, bien entendu... Toutefois, l'Univers est grand. L'être qui y
entre prépare aussi sa sortie... Et à l'intérieur de l'Univers,
les "êtres différents" ne se cachent pas. ..."Ils
sont"...
Le handicap peut parfois réveiller chez celui qui n'est pas en
mesure de l'accueillir comme tel, une répulsion, des peurs, des
préjugés à tout casser, ce, pour se protéger dans sa forteresse.
C'est légitime.
Mais, toutes ces peurs étaient déjà là, dans les fondations même
de la forteresse, convenons-en. Comment avoir oublié que les
distinctions disparaissent dès lors que nous rejoignons
l'Unité???
Tout a sa raison
d'être, et souvent, c'est avec rien, avec du chaos, de
l'inconnu, de l'insécurité, que l'on renoue avec ce Grand Tout
qui nous a vus naître. Y'a juste le Pont Courage à traverser. C'est
qu'entre deux rives, en vingt-ans de travail, on en a surpris
des intellectuels avec leur logique miniaturisée, des rationnels
aux nuages de mots, et des Monseigneurs "je sais tout", assez profondément, si vous saviez,
et la plupart du temps, par notre Naturel. A concise, ce qui a
surpris les préjugés et les prérequis de certains, c'est le naturel de Dominique et de David, par l'éclat
d'une spontanéité peu commune et encore moins intellectualisable.
Encore merci à eux, pour la couleur de leur don, leur
bonne humeur, car, où les enfants regardent Grand, il n'y
a pas de négoce, par le couchant doré, ils sont aussi là,
présent au présent. La lumière ne nous permet-elle pas de voir
sans que celle-ci soit vue?
Quel charme et quelle couleur, en somme, la différence
longuement travaillée. Nous lui devons toute la dynamique, la
forme, le mouvement, l'intention. L'intelligence de
l'intelligence et l'énergie de la force ne se situe pas dans les
apparences ni dans le profil de la pensée et de la perception
morte. Mais d'ici que cela soit compris et intégré, l'instant
présent a de beaux siècles devant lui et nous, bien des pierres
encore avec qui causer...
Sous la houlette de notre Etoile attentive, nous avons vraiment
réussis à faire un mur de deux cents vingt mètres de long sur un
mètre soixante de haut, entièrement en pierre sèche de toutes
parts( en comptant le parking qui fait partie intégrante du
mur). Vaisseau minéral unique dans le Canton de Vaud d'après le
WWF. Les gens des Terres reculées et des Plaines avancées
sont parfois comme St-thomas, je vois d'abord, je crois
ensuite. Certes! Centré sur les Monts, je peux vous
confier aujourd'hui, que durant 80 jours, ils ont vu et revu le miracle d'une seule et
même chose.
"Les chantiers, cela
nous fait du bien à l'âme confiait Arnaud Zighetti "aux
journalistes, à l'hebdo, à la presse locale, à la télé, à son
entourage, lorsque ceux-ci sont venus lors de l'inauguration
dans une ambiance de la St-Michel des plus "dragonnique". Merci
Arnaud, l'œil simple saisit d'un seul regard, et ô combien tu
l'as confirmé à chacun de nos chantiers par une prunelle de
vérité. Grâce à toi, à tes incessant rappels à l'évidence,
l'équipe peut revivre son étonnement. Arnaud est le spécialiste du tri
et du classement. Il ordonne,
délivre la pierre, sépare le subtil de l'épais, nous
permettant un lien permanent à l'unité du mur. Et je peux vous
dire que lorsque vous recevez 20 à 30 mètres cube en vrac, le chaos
s'impose à vous comme le néant s'offre au ciel.
Bien qu'au début du contrat,
il était clair que nous parlions pierre sèche, tout d'un coup, à la fin du chantier,
sous la poussée d'une constipation intellectuelle, le
bureau des géomètres avaient exigé que le couronnement soit
bétonné et armé ( les tout dernier 50 cm, derrière le mur,
la face non apparente). Sans consultation, sans partenariat. Bien sûr, bien rangés dans notre
sang-froid, nous n'avons pas
participé à cette démarche, ni collaborer d'un pouce à ce qui
nous semblait une totale absence de sens, voir même une
absurdité. La face nord du mur est
en petite partie
bétonnée et lors de cette étrange manipulation faite par des
ouvriers intérimaires, le visage du mur a tremblé et s'est
immanquablement déformé à cause des machines monstrueuses qui
vibraient le béton.
Les joues du mur en pierre sèche
se sont meurtries
et on a sauvé ce que l'on a pu. Quelle histoire! Décidément, l'intellect restera
la tare des tares. Je m'étais juré ce jour-là que
pour des immenses chantiers, je ferai signé un contrat pour
m'assurer qu'il soit respecté. Comme on dit, cela fait parti des
épreuves très difficiles qui font grandir sur un chantier. L'équipe s'est
tenue à rester fidèle de donner l'exemple de l'homme debout. Même
qu'après des années de croissance, certains plans de
romarin et de lavande que nous avions plantés dans les niches
ont été sciés à leur racine, à la tronçonneuse, arrosé de
détergent chimique, par une peur
entretenue, je présume. Entretenue par le carcan de la peur
pensive, peur à la mode dans l'enfer du droit commun, peur
ancienne, peur que le mur tombe, ou que sais-je encore!
Et à fortiori, l'homme moderne veut tout contrôler, jusqu'à la
plante qui trouve vie, acte poétique, refuge et rayonnement dans
et avec le règne
minéral. En fait, le comportement de l'homme moderne n'est
empreint d'aucune modernité. Soit! Semblable à une "Ronde de boddhisattvas
Ailés", la nature, stable, active et déterminée, qui de toutes
parts fait jaillir ses imaginations reprendra ses droits, tôt ou
tard.
  
"Aye,
aye, aye, le limon nous envahit" avait proclamé
Christian, ébaubi et avec emphase, un fameux matin pas comme
tous les matins du monde, et il y avait de quoi. Un "limon
pirate" enrôlé
par les mouvements d'eau du ciel sur cette immense pente en
reconstruction avait franchi les mille rigoles et contours
terreux. Quel abordage à la capitaine Fracasse, je n'avais, de ma vie, jamais vu tel
phénomène. Au fait, Christian est le plus ancien de notre
équipe. C'est le roc de l'équipe. Un compagnon fidèle pareil à un "grain de menhir" ou à
un esprit de la volonté. "Les pierres parlent", dit-il
régulièrement. Je confirme. Telle est sa devise inconditionnée et de la
multiplicité de ses images dont lui seul a le secret, l'équipe
s'émerveille. La forme, après tout, n'est qu'un son qui s'est
matérialisé dans la matière. Ah les intuitionnistes et les
voix intérieures, ne se donnent-ils pas d'un seul regard?
Ah lalalalala!
Suite à cette nuée d'eau, nous avons appelé à la rescousse
un bulldozer jaune ferreux et grincheux dans ses roues, afin qu'il évacue l'amoncellement du limon
gris ( 50 cm sur deux
cent mètres environ, compacte et entassé) que l'eau avait
charrié et déposé à la base du mur. Rien n'avait bougé de notre
édifice. Le limon avait passé à travers le drainage qui faisait
front et affront à la colline. C'était un bon test pour les
néophytes qui passaient ci et là, sur cette route du vignoble
touristique. La technique de la
pierre sèche révélait encore une fois son bon sens face aux éléments déchainés.
Ah! L'ignorance restera le plus coriace des handicaps.
Une fois, un touriste en vélo de
champion, équipé comme un premier de la classe, toutefois
surpris par nos arches fleuries de rosiers, s'arrêta et
m'interpella ainsi: Mais, cela va vraiment tenir votre mur sans
ciment? Et moi de lui répondre:
- Non, non...M'sieur, au bout de quinze à
douze jours, tout se casse la margoulette, net. On revient, on
refait, on remonte le Toute. Cela fait bien dix ans qu'on
est en reconstruction. Ca va, il avait le sens de l'humour,
un sens
à la hauteur de ses questions. Il a bien rit, et moi aussi,
dois-je dire. Si vous saviez le nombre de fois que j'entends
cette question posé par des intellectuels qui ont le vent en
poupe!! parfois, c'est fatiguant... On n'a rien à prouver. La
vie prouve t-elle que vous exister, cher Monsieur?
Comme anecdote, cette même journée, je me suis assommé en marchant
sur le manche d'une pelle, comme dans les films burlesques, sauf que, la
bosse fut bien réelle... Purée! et les rires aux éclats de
l'équipe de ces coquins, le
meilleur des pansements. Bobo le chef !
A la fin du chantier,
pendant la sieste, on s'est donné un grand loisir. Nous avons
pris le temps de taquiner la truite dans une étendue d'eau au
milieu d'un boqueteau. Un jour j'ai porté mon regard plus loin, il y avait deux splendides
châtaigniers. Une œuvre végétale sans nulle autre pareille dans
le coin. Ils sont juste à côté de la poste de Concise. On les
aperçoit triomphaux depuis le chantier. Je les devine régner en seigneurs et
maîtres sur de vastes domaines, accompagnés par des lignes de
force digne du temps des cathédrales.
Et
bien que la conférence de presse organisé par le wwf, à la fin
du chantier fut un véritable fiasco, (voir presse) entre le
milieu écologiste et le propriétaire des vignes, happé par l'œuf
philosophique, nous autres, pris à parti et en sandwich,
d'un lucide contour, nous
nous sommes retirés, et c'est de cette force indomptable que
nous avons appris, grandis, à Concise, après 80 jours passés
ensemble et réussi une œuvre minérale éprouvée aux plus
insolites épreuves. Ce que nous avons découvert ensemble: La
force cathédrale, notre outil de rêve.
  
Tout près, a à peine 400 mètres du chantier, dans une telle imagination qui fait rêver, il y
avait nos compagnons des sept chemins:
Les Menhirs de Corcelles-près-Concise
disposés en parallélogramme.
Seuls trois d'entre eux sont empreints de vestige et de
prestige, le quatrième étant
érigé en 1843 en remplacement d'un mégalithique disparu à fin du
XVIII siècles. Ah, ceux là aussi
ont leur mot à dire à la réalité du paysage. Il y a eu une
mesure du champ magnétique terrestre et du rayonnement gamma de
surface à l'emplacement des menhirs faite notamment par, Reynold Laager,
un tout grand spécialiste en géobiologie de notre pays. La question
comme: Est-ce que nos ancêtres faisaient déjà de la
radiothérapie est au goût du jour?

Sans oublier la magie du domaine de la Lance, cliquer sur ce
lieu de nature ami: www.lalance.ch
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A L'hôpital de St-Loup
Saint Loup est un lieu-dit sur un plateau, relié à la commune de
Pompaples et situé au-dessus du village.
A Pompaples, est une fontaine qui coule du Rhône au Rhin,
Lorsque j'y vais conter ma peine, Nord et Sud, sauvent mon
chagrin.
Paul budry
  
Pompaples, havre de paix par excellence est surnommé,
"le
milieu du monde" car les eaux du Nozon se partagent au
Moulin Bornu,
et puis vont se jeter à la fois dans l'Orbe, puis
le Rhin, puis la Mer du Nord, et dans la Vénoge, puis le Rhône
et dans la mer
méditerranée. Lors de ce chantier, de type
atypique, à l'hôpital de Saint Loup, il y avait autrefois
des fontainiers. Ah! le circuit des fontaines du vallon de Nozon...
Une œuvre dans l'œuvre. Nous sommes au cœur de la magie des
Terres Vaudoise. Ah! il y avait tout ce qu'il fallait dans ces
forêts, fours à chaux et fours à fer, vraiment tout pour
fabriquer de la chaux, du bois, de l'air, du calcaire, de l'eau.
En danse de feu, pour nous ravir, une tufière, la pierre à
gravée des Gotelletes, les anciens lavoirs et encore mille et
mille merveilles... juste le temps de faire quelques
belles photos, dès que le soleil réapparaît... et je reviendrais vous en parler..... à suivre...
notre premier
galgal.....
A
St-Loup, suite à une nouvelle
compensation, l'équipe a été mandaté pour un super projet.
Pendant qu'un très gros chantier détruisait des roches pour
faire un parking, des ouvriers nous amenaient avec un dumper des
pierres et des pierres sur toute l'échelle des métamorphoses. Du
tout venant. Ici, la pierre plate ne courrait pas les champs.
Nul doute, nous avons eu une chance inouïe. Toute la caillasse
fut débitée d'une collinette, style calcaire Jurassien. Voici ce
qui est apparue ci-dessus grâce à cette coquille minérale
inerte.
Pour
la première fois, l'équipe a travaillé avec une pierre extraite
immédiatement de sa source, de cette bonne Terre qui les a
accouchées. (sans explosion)... Et quel bonheur dans les mains!
Parti de rien, encore de la vie, rien que de la vie. Il y avait aussi une communauté religieuse, à un pas et
deux bottes de sept lieux. La formidable institution des
Diaconesses, fondée par le pasteur Louis Germond. Des sœurs attendries par
notre démarche nous amenaient spontanément de ces gâteaux pour la pause,
j'vous dis pas! Bonjour les calories!!! Mais miam miam, que
c'était bon.
Evènement particulier et grandissant pour l'équipe: Arnaud
Mignon qui travaillait autrefois en cuisine, est devenu un
nouveau compagnon de la pierre sèche... j'vous dis pas le
changement. Que du bonheur pour toute l'équipe. Déjà qu'on
causait pas mal, depuis sa venue, on peut largement enregistrer
un CD... avec en tête: "Si la poésie m'était conté"... Que
de qualités comme l'écoute attentive, initiative et apporteur
de solution. Il
est le spécialiste de l'adaptation, de la relation. Arnaud
sait ce dont nous avons besoin, sans même le lui demander.
Ainsi, de par sa tempérance et son humour, il donne le ton et
la personnalité du chantier.
A la fin du chantier, pour la première fois, en quatorze ans, notre communauté de
vie et de travail s'était rassemblée sur un de nos chantiers.
Un évènement... Nous avons fêté l'inauguration avec la direction de l'hôpital.
Et comme de coutume, un grand moment de joie est partagé durant
ces moments bénis.
Et c'est Claudine Martin, éducatrice poète, qui nous a fait
danser autour du Tumulus Enchanté. (voir la photo dans la page
presse). Merci à toi Claudine, pour tous tes dons.
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Avant la chute de la tine,
se trouve le moulin. ... Plom plom plom... l'homme
marche nu là où le temps devient infinitude... chante la roue
pleine d'usage et de raison à l'eau qui se fait danse à ses
côtés. "Serait-ce ainsi que commence sa vie d'âme, lui murmure
la rivière, pfft! Hors de l'espace temps, et si tel est le cas,
souhaitons lui bon vent... Vfffuuuiiitttt.... Extrait du livre:
"La Vie est un Etre au www.escarboucle.ch
Non loin de là, il ya la chute de la Tine de Conflens,
entre la Sarraz et Ferreyres. Une tine, selon l'académie
Française est une sorte de tonneau qui sert à transporter
l'eau, le lait, les vendanges, etc... Dans ce cas, on peut
s'imaginer un tonneau minéral vieilli par les forces de vie, transpercé, horizontal, transportant deux splendides cours d'eau
dont, bien entendu, La Venoge, secrète, magnétique, poétique,
qui prend sa source à l'Isle, et son silencieux affluent,
Riviérette le Veyron. Tous deux se causent,
s'entretiennent, puis s'enlacent, dans un défilé de pierre
Jurassien. Et quand le froid arrive, l'eau se transforme en
glace, en feu de vie. A ce sujet, nous pouvons redécouvrir
l'éternel poète, Jean Villard-Gilles, qui, inspiré, comme il était
à chaque instant, écrivit un poème sur cette eau cristalline du
Canton de Vaud. Poème qu'il interpréta corps et âme, de manière
magistrale. Et ô combien, le feu de ce grand poète sait encore
réchauffer nos cœurs et redonner à notre sensibilité toute sa
raison d'être. Jean, si tu nous entends, *** pleins d'Etoiles
dans ton Ciel***Voici un extrait de sa poésie, La Venoge.
Le Nord, c'est un peu froid pour moi. J'aime mieux mon soleil
Vaudois, et puis entre nous, je fréquente!" La voilà qui prend
son élan en se tortillant joliment, il n'y a qu'à suivre la
pente, mais la route est longue, elle a chaud. Quand on arrive,
elle est en eau face au pays des Allobroges pour se fondre
amoureusement dans les bras du bleu Léman, la Venoge. J.V
, .JPG)
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Hommage aux anciens qui ont travaillé à la
carrière des fontaines de Chaney
Dès 1825 et jusqu'en 1865, près de deux
cent bassins ont été creusés dans la région du Vallon du Nozon.
Encore une œuvre dans l'œuvre. En bas à droite, c'est le
résultat fini. C'est la belle fontaine de Croy, un magnifique
village, à la posture bucolique, juste à deux pas de
Romainmôtier où`nous avons aussi travaillé. Hein, qui
travaillait bien les anciens.
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A romainmôtier
 
A Romainmôtier, nous avons réalisé deux créations de murs en
pierres sèches à deux endroits différents, en dix ans
d'intervalle. Je dois dire que l'équipe a un petit faible pour
ce village. Que de fois, nous sommes allés nous recueillir dans
le vaisseau minéral après notre repas de midi. Bonne digestion à
l'intérieur de ce joyau de l'art roman, le plus ancien des
édifices de ce style en Suisse. Il y a tellement à dire que je
vous convie d'aller visiter ce village et de déguster un plat au
restaurant le Gaulois, pour les fins gourmets. J'allais
oublié... pour les amoureux, les poètes et les déesses, les
romantiques, les sensibles et les suprasensibles, la résonnance
transporte dans un autre siècle.... Ah! L'amour....
Au fait! n'est-elle pas belle cette contrée du globe? Parfois,
nous faisons des kilomètres et des kilomètres, et on en oublie
l'essentiel. Ne va t-on pas si loin chercher ce qui se trouve
dans la paume de notre main!
Lors d'un chantier, à neuf pas de fée du village, la dernière
maison avant la chute du Dard pour être précis, par un manque de
pierre afin de répondre et satisfaire le client qui voulait rajouter une
terrasse supplémentaire à sa pente, nous avons dû aller chercher des
cailloux qui chantent pas à la carrière de la Sarraz. Il y a vingt ans de
cela, la première fois que j'avais visiter cette carrière, je
m'étais dit spontanément: J'espère que je n'aurais pas à
travailler avec cette pierre, sans pour autant juger l'excellent
travail accompli en ce lieu. Il est juste question ici de
sensibilité et d'affinité.
  
En effet, lorsque nous sortons du ventre de notre mère, nous
sortons par le sens de la sagesse originelle. Je veux dire par
là, que la pose de la pierre sèche s'exécute dans le sens ou la
Terre a accouché ses enfants, ici ce sont les pierres. Les
pierres dans le sens de leur lit. La source va à la mer et
l'eau de mer remonte à la source. C'est toujours la même eau, ce
sont que des degrés d'apparence différents de l'eau. Il en est
pareil du chaud et du froid, tous deux sont le principe d'une
seule et même chose. Ce sont des détails, mais comme tous les
détails, ils ont leur importance.
Là, c'est la première partie, faite encore avec
des pierres saines du pays: appareillage mosaique. Je vous ferai voir la seconde partie, le
mur en terrasse qui est au-dessus pour que vous voyez la
différence. J'irai faire une photo, tantôt....
Les explosions à répétition en carrière font voler en éclat la
roche qui finira broyer pour la production de gravier. Les trous de foration sont remplis d'explosif. Une vie
atomique est modifiée, oui mais à quel prix, et dans
quelles conditions. La
vie minérale de la pierre en a pris un coup de derrière les
fagots. Vous n'avez jamais remarqué en grande surface, les
quartz rose ou toutes autres sortes de pierres très bon marché,
près des rayons des jardins ou des fontaines industrielles
fabriquées à la chaîne. Observez et ressentez la structure
interne de ces pierres, ce qu'elles émanent. Si dans la thérapie
par les pierres et les formes(lithothérapie), les métaux
(liaison métallique) sont
les conducteurs privilégiés de l'information émise par les
cristaux et la forme donnée par leur tailleur, qu'il soit humain
ou pas, nous sommes en mesure de nous demander où est passé
l'énergie originelle suite aux explosions. Les micro sculptures
thérapeutiques agissant sur le corps par la voie électrique et
électromagnétique sont-elles toujours d'actualité?
Ce qui paraît être beau aux sens dans
les magasins n'est pas forcément porteur de vie, surtout à notre
époque où l'exploitation des pierres est devenu le gadget et le
grigris
occidental par excellence mais qui en aucun cas ne peut
remplacer un acte de conscience. Tiens, cela me fait penser aux
profs dans les écoles, certains admiratifs de l'intellect
croient que le savoir accumulé dans les cerveaux fait des
professeurs des puits de science. Alors qu'il aurait suffit
qu'un seul de ces professeurs emmènent sa classe voir un lever
de soleil pour qu'il soit véritablement considéré comme un géni.
Notre vie sociale a besoin de poètes et d'artistes dans
l'immédiat, disons, me semble-t-il. Dans tous les cas, les ondes de choc sont une réalité,
qu'elle soit d'ordre liquide, gazeuse, "cervelesque" ou solide.
L'information contenu au départ a considérablement changé. Je ne
veux pas faire du purisme, car nous nous adaptons à toutes les
situations et sans avoir besoin de grigris.
D'ailleurs, ce type de pierre est difficile à poser tant elles
sont amorphes et souffrantes. Quand je les vois, que je les
touche, je ressens l'éclatement.
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En attendant, nous étions à Chapelle/Sur Moudon
  
A gauche, c'était au hameau de Corrençon et à droite, une
autre création à Chapelle... Nous avons été accueilli comme des
princes par la famille Nussbaumer à Corrençon et comme des rois
à Chapelle. Même que l'on a rencontré une belle âme à Chapelle-Même:
Dany Schaer.... journaliste/photographe. Voici son site
http://www.dany-schaer.ch
Un grand moment à
Chapelle, commune situé dans le district du gros de Vaud. Oui,
je veux parler de l'accueil d'un nouveau compagnon: Frédéric,
qui a à peine vingt-ans. Il est le plus vaillant de tous, le
plus courageux. Il est à la fois et le chêne et le roseau.
Toujours prêt à offrir et à partager de la chaleur humaine.
Frédéric est le Spécialiste des petites choses. En effet,
c'est ainsi seul qu'il EST possible de réaliser des grandes
choses. Il travaille toujours assis, à cause de ses pieds qui ne
lui permettent pas d'avoir un équilibre comme nous autres. C'est
notre grand donneur de leçons sur la joie de vivre. C'est son
thème préféré alors que sa tâche principale est de
remplir les petites pierres dans les seaux, que je m'empresse
d'utiliser pour combler les premiers espaces vides entre les
pierres, pour caler derrière, pour faire le drainage aussi. La
partie derrière le mur est son domaine. C'est la partie que l'on
ne voit pas, mais qui, sans elle, ne permettrai pas de voir le
visage rayonnant du mur.
A Corrençon, nous avons contribué à des
aménagements extérieurs avec la création d'un mur et d'un
dallage en pente qui ressemblait plus à une une calade. Ce
hameau était un grand bâtiment de ferme en totale rénovation. De
la belle ouvrage aujourd'hui... C'était la première fois que l'on
travaillait sur un chantier où il y a avait des ouvriers
appartenant à d'autres corps de métier. Et je peux vous
assurer qu'ils n'avaient pas l'air d'accueillir "les êtres
différents". A ces moments si étranges, je me transforme en
gardien et je veille au grain, croyez-moi. L'ignorance, le rejet et la
grossièreté m'a toujours mis en état d'alerte immédiat. Et bien
que l'aversion soit aussi un incontournable, puisqu'elle est
omniprésente, il me faut y faire face sous toutes ses formes et y répondre
de manière adéquate si je veux
prétendre exercer consciemment mon métier de travailleur social.
He bien, j'avais bien senti. Le
troisième jour, à la pause de midi, l'équipe s'est fait voler sa
massette et ses burins que nous avions laissé à dix mètres de nous, près du
mur. Malgré tout, c'était une belle expérience. On avait tellement pas
l'habitude de ce type de comportements, que l'on s'est méfié par
la suite, d'autant plus que lorsque j'avais demandé s'ils
n'avaient pas vu nos outils, ils étaient persuadés n'avoir rien
vu ni rien entendu. Vous savez, parfois il y a des
individus qui
mentent à un tel point qu'ils sont sûrs et certains de dire la
vérité. Un sorte d'autohypnose (type d'aversion inconsciente) très fréquente de nos jours. Ma foi, si nos outils ont pu rendre un voleur plus
heureux, pourquoi pas, après tout! Mais quelque chose me
dit, (c'est mon petit doigt), que le voleur a du se taper plus
d'une fois sur les phalanges avec notre matériel. Bref! une
pensée bougie pour lui....
Vous savez, parfois, il arrive que des
éducateurs et des éducatrices, si adorables soient-ils, au
centre ou je travaille, pensent que je pars en grande vacance
dès lors que reprennent la vie des chantiers. Ciel! S'ils
savaient tout ce que nous vivons parfois comme épreuves, et ô
combien je porte d'énormes responsabilités. Le nombre projeté
(celui-ci a tant de résidents dans sa prise en charge et un tel
tant, etc...) quand il n'est pas ajusté au service des
situations, nous transporte dans la comparaison, le jugement de
réaction, de relativité variables en relativité variables. C'est
une tendance courante de notre époque, penser, compter, et
oublier l'Intelligence de la vie, l'appréciation. Equitable n'a
jamais voulu dire équivalent ou égal. La comparaison est une séparation
nécessaire, mais le nombre peut-être aussi utilisé en poésie,
n'est-ce pas. Ainsi, il réunit,
rassemble à nouveau. Ce n'est qu'un exemple. On ne parle pas
assez de la force qui réunit mais davantage de ce qui nous
compare comme un fait qui nous isole ou nous victimise. C'est
très étrange. Et à force de comparer, de juger, on rejoint
l'arrêt maladie pour un certain temps. Un arrêt qui nous renvoie
à notre isolement intérieur afin de nous restaurer. Isolement
que nous avons construit de toute pièce. C'est un
incontournable, la vie du corps est une intelligence différente
de celle du "je". La séparation est indispensable tout comme la
cellule qui retrouve la part originelle des forces qui l'ont
engendrée, pour se dynamiser dans une "constructivité"
qui
restaure sans cesse du lien de vie. L'équité n'est-elle pas
une justice naturelle basée sur les droits de chacun? Cela fait
parti des paradoxes grandissants de l'évolution dont il nous
faut savoir comprendre le sens, répondre et maîtriser. Ainsi se
créer une dynamique soleil bienfaitrice, dès lors que nous
rassemblons les intelligences au lieu de les séparer
analytiquement. Mais, tout compte fait,
peut-être devrais-je inviter mes chers collègues à venir
travailler le caillou qui chante avec nous, pour voir si, dès
fois, il y aurait vraiment un bord de mer sur nos chantiers que
je n'aurai ni vu ni entendu. Nul doute qu'ils seront me dire ou
se trouve ce lieu de vacance. Ah sans humour, difficile de faire
ce métier qui demande un engagement total sur sa propre vie.
L'humour devrait être une matière majeure pour l'obtention d'un
diplôme de travailleur social. Qui sait! L'humour est peut-être
une énergie bénie qui accroisse considérablement l'intelligence.
Non! Qu'en pensez-vous?
Mis à part cette anecdote du vol à la
Massette, la tranquillité campagnarde nous a bercé tout au long
de ce chantier isolé du reste du monde.... jusqu'à ce que la
famille d'Ulysse nous mandate pour refaire entièrement depuis sa
base, un vieux mur en déconfiture qui leur tenait à l'âme. Leur
maison villageoise était à dix pas de poètes d'une charmante
petite église. On avait juste à traverser la rue pour respirer
avec elle un air du ciel et de la terre.
L'équipe des bâtisseurs
était arrivé dans le splendide village de Chapelle. Un seul
geste, un seul mot d'ordre: Destruction totale du mur et
reconstruction. Oui, je conseille souvent suivant le lieu, les
circonstances, qu'il est est préférable sur un plan énergétique,
esthétique et pratique de faire du nouveau. Il faut discerner
avec le client ce qui peut servir la forme de ce qui l'enserre.
Famille qui nous a si bellement reçu ainsi
que nombre de villageois qui sont venus voir des ouvriers qui
travaillaient encore à l'ancienne. Ah la reconnaissance, ce
n'est rien d'autre qu'un partenariat du monde des voyelles avec
le monde des consonnes. Pour sûr, c'était la première
fois que l'on vivait ce type d'ambiance qui avait le goût
et la saveur des nobles pèlerinages. Il y avait quelque chose de
plus. Vous savez, " ce plus" qui fait que l'intérieur de
notre corps est chaud et cotonneux.
Un voisin retraité nous a partagé
ses beaux projets de rénovation de four à pain avec son
association. Aussi, il nous a fait voir un ou deux fours dans le
village de même que le château. Et qui arriva pour couronner le
Tout? Non, ce n'était pas la fille de D'Artagnan, mais
presque. Dany, qui sut saisir d'un seul geste notre démarche. De tous les
articles que la presse à écrite à notre sujet, le sien a su détecter la
brillance d'une étoile.
***************************************************
Baulmes ou l'hymne aux pierres de Vollèges

Ici Vollèges! ici Vollèges! L'équipe
en cœur te répond: Présent au présent .... OH YES......
on est à la Villa Salvi....
Splendide village dominé par
les aiguilles de Baulmes, 1559 mètres, le Suchet arrive juste
après, 1588 mètres; c'est un grand garçon maintenant. Mais, c'est ici au pied du Jura, dans le
district du Nord-Vaudois, que nous sommes venus rendre hommage à
une pierre avec qui nous avons lié une belle amitié. Une pierre
Suisse, un calchiste du Valais qui vaut le détour. Imaginez-vous
que nous avons très rarement l'opportunité de travailler avec
des pierres homogènes en forme et en densité. Donc, que du
bonheur.
Baulmes provient de l'appellatif balmensis qui désigne un abri
sous roche, une caverne. Nul doute, ce superbe village inspire
les artistes, les randonneurs et les poètes.

Nous avons là, contrairement à
l'appareillage mosaïque dont les croisements s'ajustent avec les
courbes des pierres, un principe énergétique qui se croisent
dans le sens de l'horizon, ce qui donne de la structure, de
l'austérité, tout particulièrement avec la pierre de Vollèges qui a certaines trainées de fer
dans sa structure cristalline, ce qui permet de jouer avec
certains placements esthétiques dans le visage du mur. On peut
s'amuser aussi à appareiller des lignes de forces qui sont en
réponse avec la colline, disposer et intégrer des vaguelettes
minérales qui rappellent la dynamique de l'élément eau.
Et viens Monthey, à 1300 mètres d'altitude dans un beau chalet
où nous poursuivons avec cette même pierre. On travaille sur les
aménagements extérieurs. On a négocié une courbe difficile en
pente par le principe de l'escalier.
 
 
Le propriétaire a été si content de notre travail, que nous
allons retourner travailler dans son chalet au printemps et doubler sa façade avec un
appareillage pierre sèche. Ce qui va donner comme vous
pouvez l'imaginer un super cachet avec le bois déjà présent sur
la façade en relief. Il veut même un barbecue artistique,
le gourmand!! C'est
une si belle ambiance que d'avoir la chance de travailler pour
des clients si attentionnés. Nous dormons sur place, un poêle à
bois en bandoulière, au milieu de
forêts de grands sapins, de silence et d'espace. Nous faisons
notre cuisine et profitons de ce lieu magnifique dont la vu surplombe la
majesté du Léman. D'ailleurs à ce sujet, sur la route, on s'est
arrêté dans un lieu qui me tient particulièrement à l'âme. Nous
vous partageons ce site ami que voici.
  
... Juste être là, s'émerveiller, ni plus
ni moins.....
- La vacuité n'est pas
une théorie, mais une échelle qui mène vers
l'infini. Une échelle est faite non pas pour
qu'on en discute, mais pour qu'on y grimpe.
C'est un concept pratique, qui incarne une
aspiration, et non un point de vue. Elle ne sert
qu'à nous aider à nous débarrasser de ce monde
et de l'ignorance qui nous y attache. Elle n'a
pas un sens unique, mais plusieurs sens, qui se
dévoilent successivement par étapes au cours du
processus par lequel on transcende le monde par
la sagesse. (Selected
Sayings from the Perfection of Wisdom, 1978)
**************************************************
A Poliez-Pittet
Poliez-Pittet
est un charmant
village placé
dans un bel
écrin de
verdure. Situé
dans le district
du Gros-de-Vaud,
à 5 km d'Echallens,
il est également
proche de
Lausanne à 15 km
environ et
d'Yverdon-les-Bains
à 20 km...
28 MARCHES D'
ESCALIERS ET SIX
TERRASSES
A L'ENTREE DE LA
VILLA DE
MONSIEUR
DURUSSEL
,
,
, ,
Chantier
difficile de
structuration et
d'éléments
harmoniques dans
la pente suite à
un chaos.
Dur dur les
cailloux
parfois, après
la pose des
escaliers j'ai
eu mal au dos
trois mois,
heureusement la
médecine
chinoise m'a
bien aidé...
j'ai eu vraiment
peur que tout
était terminé
pour moi.... Des
énormes pierres
de soutien se
sont
effondrées....(
sur la partie
gauche de la
première
photo).... Tout
a été enlevé par
une machine et
comme on dit
dans ces cas-là:
"libérer le
passé de son
passé" est la
meilleure
solution pour
faire du nouveau
à la saveur du
renouveau....
*********************
Quand la
noblesse de
l'âme et la
poésie de
l'esprit se
rencontrent, à Giez, sur une
route de
campagne...
Alors....
Si
nous n'allons
pas à la poésie,
la poésie
viendra à
nous.... Ah
Lagardère!
Merci......
Et nous voici,
pour fêter nos
vingt ans de la
pierre sèche,
sur la ferme
en devenir
de Nicolas
Rouge, poète de
nature et tout
grand cœur à la
vie, ( ex
propriétaire des
eaux minérales Henniers,
en Suisse). Types
de mur à
réaliser:
Mosaïque,
structuré sur
180 mètres, en
terrasse...
improvisations,
Arches,
escaliers en
pierre de taille,
couronnement ,
dotées
de deux escaliers
terrasse... avec
la pierre de Chaffois,
un calcaire
cotonneux et
exigeant à la
pose..... et
surprise,
fontaine à la
fin...
( PHOTOS à
SUIVRE ON DOIT
D'ABORD FINIR LE
CHANTIER à
L'ECOLE DES
TROIS SAPINS,
CI-DESSOUS)

Un cadeau, un
rêve, une
intention
s'incarne, un
Ange
passe à l'école
des Trois Sapins
à Echalens et
qui s'appelle "
Que du bonheur"
Echallens,
au cœur de la
campagne
vaudoise,
carrefour de la
poésie, la
maison du Blé et
du Pain nous
révèle sa
magie....
http://www.maison-ble-pain.com/
Décidément!
A l'intérieur
des Terres
Vaudoises, ou
que ce soit, les
merveilles de
l'Existé sont
partout... il
n'y a plus qu'à
s'émerveiller....
Mandaté
par Monsieur
Jean-Daniel
Jeannerat,
enseignant de
Science à
l'Ecole,
créateur poète
de ce si beau
projet bio
diversité.
Fidèle au
rendez-vous des
Troubadours de
la pierre, nous
avons répondu à
son appel, ce 30
avril 2012, et
l'en remercions
de tout notre
cœur... son
site:
www.biodiversite.weebly.com
Enfin
un
projet
pédagogique
socio-culturel
et
inter-institutionnel.
Les forces et
l'intelligence
du cœur se
manifestent. La
poésie nous
rassemble à
nouveau
dans la
simplicité, le
partage et
surtout la
Création. Whaou!
De l'espace et
encore de
l'espace... pour
la première fois
de notre
parcours de
"bâtisseurs du
caillou qui
chante", nous
pouvons parler
de notre travail
dans une école,
dans plusieurs classes,
aux adolescents, et
pratiquer
ensuite
(enseigner) avec
les élèves et
professeurs,
l'art de la
pierre sèche...
et surprise,
nous allons
faire un cairn
enchanté....
,,

Voilà,
16 mètres cube
qui nous
attendent, grâce
au chaos, comme
d'habitude, la
vie va prendre
forme. Tandis que le
chantier débute, Arnaud
Mignon montre à
Nicole, la
longueur d'une
truite qu'il
aurait pécher
jadis.... Fan! paraît
grand pour une
truite!! Quel
Midi de la
France
c'lui-là...

Classe de la
huitième sous la
houlette
d'Arnaud Zigetti
qui va enseigner
aux élèves
enthousiastes à
souhait, la
spécificité du
tri, du choix,
ce qui
représente en
fait 80% du
chantier pour
être dans les
meilleures
conditions de
travail...
Conscience donc,
sur les pierres
de fondation,
du visage du
mur, des pierres
artistiques, des
calages, des retours-d'angle,
des pierres qui
vont derrière,
des arrondies,
des pierres de
couronnement.
A droite,
l'emplacement du
cairn ou
galgal.... On va
faire 4
portes dans
les fondations,
nord/sud
est/ouest, ainsi
que des galeries
intérieures pour
la faune locale,
rongeurs,
fouine,
hérisson,
etc....
photos de
l'élaboration à
suivre.... Ho!
on pourrait même
faire un
calendrier
Celtique....
Un galgal
(ou
cairn) est
un
mégalithe de
l'ère du
Néolithique.
Pour mieux
évoquer la forme
des cavernes
sacrées des âges
anciens, les
dolmens
étaient
recouverts soit
d'une butte de
terre soit d'un
monticule de
pierres. Quand
ils ont conservé
leur monticule
de pierres
jusqu'à nos
jours, on les
appelle «
galgals » ou «
cairns ». Si
leur butte de
terre est
toujours là, ce
sont des «
tumulus ».
Le mot «
galgal » vient
du redoublement
de l’ancien
français gal
(« cailloux »,
cf.
galet)
Galgal est un
mot hébreu qui
signifie "roue"
et aussi
"dévoilement"
La racine
correspondante
est guimel -
lamed - hei
(découvrir).

Tandis que les
quatre portes
sont faites dans
les fondations,
on va faire
gentiment les
galeries pour le
passage de la
faune du
coin.....
Tonnerre de
Brest! ca va
être imposant,
un mètre 50 de
rayon, trois
mètres
d'envergure....
Arnaud à droite,
notre
spécialiste du
tri enseigne de
manière
remarquable le
choix des
pierres....
Un grand bravo à
lui car il a
occupé à lui
tout seul une
bonne dizaine
d'élèves....

Pour le plaisir
du cœur, un clic
ci-dessous
.http://biodiversite.weebly.com/construction-d'un-mur-en-pierres-sèches.html
Et voilà, on
finit en beauté
en nous
transformant,
musicien en
mouvance, entre
un
merveilleux
professeur des
Sciences,
Jean-Daniel
Jeannerat et la
prestance du
poétique
professeur de
Musique de cette
si belle Ecole
du canton de
Vaud, Sieur,
René Cattin....
encore tout
pleins d'Etoiles
à cet esprit du
lieu qui nous a
enchanté l'âme,
à
souhait.........
Musique: "caillou
qui chante"
Un ange est
passé nous dire
Coucou et nous
l'avons tous
entendu.....
 

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